Un aperçu de notre démarche.
Nous sommes le premier fonds de capital-risque français dédié aux startups fondées par des étudiants et de jeunes diplômés. Nous investissons le tout premier ticket — de 20 000 à 60 000 € — là où personne d'autre ne veut signer, parce que le projet paraît trop précoce. Au-delà du capital, nous ouvrons notre réseau d'experts pour transformer une idée en preuve de concept, puis en croissance. Notre conviction : les startups de demain se créent sur les campus d'aujourd'hui.
Nous attaquons le « ticket manquant » : ce tout premier financement qu'aucun acteur classique ne veut signer. Là où les fonds traditionnels attendent de la traction, nous parions sur le fondateur étudiant lui-même, et nous débloquons le capital initial qui permet ensuite d'aller chercher les aides publiques. Inspiré du Dorm Room Fund américain, ce modèle n'existait pas en France avant nous.
« Les startups de demain se créent sur les campus d'aujourd'hui. » Nous défendons l'idée que les étudiants entrepreneurs sont les mieux placés pour créer des innovations de rupture, à condition qu'on leur tende le premier coup de pouce. Le constat est sans appel : plus de 200 000 étudiants veulent entreprendre chaque année en France, 90 % manquent de capital et plus de la moitié n'ont aucun mentor. Nous existons pour combler ce double vide.
Des étudiants et jeunes diplômés — grandes écoles, universités, écoles d'ingénieurs — porteurs d'un projet ambitieux, souvent encore en cours d'études ou tout juste sortis. Des profils Tech et B2B en majorité, déterminés mais isolés, sans accès aux réseaux d'investisseurs. Autour d'eux gravite tout un écosystème : Business Angels, incubateurs, programmes étudiants.
Avoir un projet sérieux et se heurter à un mur : personne ne veut signer le premier chèque quand on est étudiant, sans historique, sans traction, sans réseau. Les aides publiques exigent un apport qu'ils n'ont pas. Ils tournent en rond entre des concours qui ne financent rien et des fonds qui les trouvent « trop tôt ».
Qu'il faut d'abord finir ses études, se faire les dents en entreprise, puis lever des fonds plus tard avec un dossier béton. Que lever de l'argent quand on est étudiant, c'est impossible ou réservé aux profils déjà connectés. Que la valeur d'une startup early-stage se résume à son produit, alors qu'à ce stade, c'est le fondateur qu'on finance.
Les histoires de fondateurs partis de rien sur un campus, les chiffres qui cassent les idées reçues sur l'âge ou le diplôme, les coulisses de la décision d'investir — pourquoi on dit oui, pourquoi on dit non. Les erreurs classiques qui font capoter une première levée. Et les contre-pieds sur les « règles » de l'entrepreneuriat qu'on répète sans jamais les questionner.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du capital-risque et de l'entrepreneuriat étudiant :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et franc, ton direct et générationnel. Nicolas Rizk ou Romain Baranger, les co-fondateurs, face à un intervieweur hors champ — comme s'ils expliquaient à un ami pourquoi la levée de fonds n'a rien à voir avec ce qu'on croit. Zéro jargon de capital-risque, le parler vrai de ceux qui décident vraiment qui reçoit le premier chèque.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux co-fondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
On finance des étudiants de 22 ans. Et pourtant, statistiquement, le fondateur qui réussit le mieux, il en a 45.
C'est un chiffre qui devrait nous mettre au chômage, nous. L'âge moyen d'un fondateur qui réussit vraiment, qui crée une boîte à très forte croissance, c'est 45 ans. C'est une étude de Harvard, pas un sondage sur internet. Et là, tout le monde pense à Zuckerberg, à Gates, à Jobs, qui ont lancé leur truc à 19 ou 20 ans dans une chambre d'étudiant. Sauf que les gens oublient une partie de l'histoire. Zuckerberg lance Facebook à 19 ans, d'accord. Mais Jobs, c'est à 52 ans qu'il sort l'iPhone. Gates, il devient milliardaire plus de dix ans après avoir créé Microsoft. Le démarrage est précoce, le succès, lui, arrive bien plus tard. Donc la vraie question, c'est : pourquoi est-ce qu'on parie sur des étudiants, nous, si les chiffres disent qu'il faut attendre 45 ans ? Et la réponse, en fait, elle est dans la question. On ne parie pas sur l'âge. On parie sur ce qui se construit pendant ces années-là. Un étudiant, il a un truc que personne d'autre n'a : du temps, pas de loyer à payer avec sa boîte, pas de famille à nourrir tout de suite, et zéro peur parce qu'il n'a rien à perdre. C'est exactement le moment où on peut se planter dix fois sans que ça coûte une carrière. Le fondateur de 45 ans qui réussit, dans la moitié des cas, il a commencé à se former à l'erreur bien plus tôt. La jeunesse, ce n'est pas l'avantage. C'est le terrain d'entraînement. Donc non, on ne cherche pas le prochain prodige de 20 ans. On cherche le futur fondateur de 45 ans, et on lui donne vingt ans d'avance.
On dit non à 99 % des projets qu'on voit. Et presque jamais à cause de l'idée.
Quand un fondateur reçoit un non de notre part, dans sa tête, il entend toujours la même chose : ils n'ont pas aimé mon idée. Et c'est là qu'il se trompe complètement. Parce que l'idée, en fait, c'est presque jamais le sujet. On a dit non à des idées géniales, et on a dit oui à des trucs qui, sur le papier, paraissaient banals. Ce qui fait basculer la décision, c'est trois choses, et aucune des trois n'est l'idée. La première, c'est l'équipe. Est-ce que ces gens-là sont capables d'exécuter ? Est-ce qu'ils vont tenir quand ça va devenir dur, parce que ça va devenir dur ? La deuxième, c'est ce que j'appelle l'obsession. Et là, c'est très concret. Quand quelqu'un nous pitche, on sent en cinq minutes la différence entre quelqu'un d'excité et quelqu'un d'obsédé. L'excité, il a lu que c'était un bon marché. L'obsédé, il vit le problème, il en parle depuis des mois, il connaît ses futurs clients par leur prénom. Ça, ça ne se fake pas. Et la troisième, c'est le marché, mais pas comme on croit. Le truc qui nous fait fermer le dossier le plus vite, c'est quand on demande « c'est qui votre client ? » et qu'on nous répond « tout le monde ». Parce que « tout le monde », ça veut dire « je ne connais personne ». Donc le conseil, il est simple. Arrêtez de polir votre idée pendant des semaines. Allez parler à dix personnes qui ont le problème. Revenez avec ce qu'elles vous ont dit. Ça vaut plus que n'importe quel slide.
En ce moment, lâcher ses études pour monter sa boîte, c'est devenu un badge d'honneur. Les chiffres disent l'inverse.
Il y a une mode en ce moment, surtout dans la tech, surtout autour de l'IA. Lâcher ses études pour se lancer, c'est devenu une fierté. Dans certains incubateurs américains, le « j'ai quitté la fac » est presque mis en avant comme une ligne sur le CV. Et beaucoup d'étudiants nous le disent : ils ont peur de rater la fenêtre, de finir leur diplôme et d'arriver trop tard. Sauf que quand on regarde les chiffres français, c'est exactement l'inverse. 83 % des fondateurs de startups en France sont passés par une grande école ou un bac +5. Pas 30 %. 83 %. Et quand on est de l'autre côté de la table, le réseau et la formation d'un fondateur, ça compte, même pour quelqu'un qui n'a pas encore fini son cursus. Alors où est la vérité ? Elle est entre les deux, et c'est moins sexy à dire. Le diplôme tout seul, ce n'est pas un passeport. On n'a jamais investi dans quelqu'un parce qu'il avait une belle école. Mais ce n'est pas un boulet non plus. Les années d'études, c'est là qu'on rencontre son associé, qu'on teste une première idée sans risque, qu'on construit le réseau qui ouvrira les portes après. Le vrai sujet, ce n'est pas « études ou pas études ». C'est ce que tu fais pendant. Celui qui finit sa licence en regardant Netflix, il n'a aucun avantage. Celui qui finit sa licence en lançant un premier projet à côté, en parlant à ses clients, en se plantant et en recommençant, lui, il arrive avec deux ans d'avance. Donc avant de lâcher quoi que ce soit, pose-toi la seule question qui compte : est-ce que partir maintenant te fait avancer plus vite que rester ? Si tu ne sais pas répondre, c'est que tu n'es pas prêt à partir.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le capital-risque étudiant, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des milliers de jeunes talents abandonnent faute d'un premier chèque, où l'on confond encore jeunesse et amateurisme, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.